Stanley Greene

Stanley Greene est né à New York en 1949. Adolescent, il fut membre des Black Panthers, activiste contre la guerre du Vietnam, et membre fondateur de SF Camerawork, un espace d’exposition dédié à la photographie d’avant-garde.

Stanley étudie à l’école d’Arts Visuels de New York, ainsi qu’ à « Image Work », à Cambridge Massachusetts. Sa rencontre avec W. Eugene Smith orientera définitivement son travail dans une démarche photojournalistique. Il commence travailler pour différents magazines, dont Newsday. En 1986 il part à Paris. En 1989 il est sur place pour immortaliser la chute du Mur de Berlin, notamment avec sa photographie « Kisses to All, Berlin Wall", qui en deviendra un symbole, qui le rend célébre et lance sa carrière de photojournaliste.

Alors qu'il était photographe pour le compte de l'agence parisienne "Agence vu", Greene a été emprisonné à la maison blanche à Moscou et a risqué sa vie lors de la tentative de coup d'état sanglant contre Boris Eltsine.
Greene a couvert des pays déchirés par la guerre comme le Haut-Karabagh, l'Irak, la Somalie, la Croatie, le Cachemire, et le Liban

Stanley a photographié l’ex-Union Soviétique, l’Amérique Centrale, l’Asie, le Moyen-Orient …
Dès 1994, il devient célèbre pour sa documentation de la seconde guerre en Tchétchénie et qui a été publiée en 2004 dans un livre, Open Wound (Plaie à vif), aux éditions Trolley.

ll a reçu, entre autres, le World Press, qui lui a été décerné cinq fois, et le prix W. Eugene Smith, en 2004. Stanley s’est vu décerné le prix . Katrina Media Fellowship, de la Open Society Institute en 2006.

Durant l’été 2010, afin de marque la 5° commémoration de l’ouragan Katrina, Stanley expose ses photographies de la dévastation causée par Katrina et ses conséquences, dans un camion, qu’il conduit de Houston à la Nouvelle Orléans, en collaboration avec Kadir van Lohuizen.

Aujourd’hui, Stanley continue de couvrir les différents événement, à travers le monde.