stephane lagoutte

40 ans, exerce le métier de photographe depuis une quinzaine d'années.

Après des études en Arts Plastiques, il se destine rapidement à la photographie documentaire. Son regard se pose sur la société, comme un décryptage, sur le vif ou à long terme, il privilégie la rencontre avec les humains, aime leur quotidien, leur intimité discrète. Ses photographies sont régulièrement publiées dans la presse (Le Monde 2, Libération, National Geographic…).

Lauréat de la Fondation Hachette en 2002, il commence un travail sur la rencontre entre le Maghreb et l’Afrique Noire en Mauritanie, puis présente une série de photographies sur le logement précaire en Île-de-France au Festival Visa pour l’Image.

L’année suivante, il participe à l’exposition Regards sur dix nouvelles capitales Européennes , installée sur l’avenue des Champs-Élysées et aux Transphotographiques de Lille. Après plusieurs séjours en Mauritanie, entre 2003 et 2005, il édite un livre, Mauritanie – Lumière Noire, chez Trans Photographic Press. Ce travail a été exposé aux Rencontres Internationales de la Photographie d’Arles pendant l’été 2006 et a fait l’objet d’une exposition itinérante en Afrique de l’Ouest.

Son travail sur la campagne présidentielle en Mauritanie en 2007 a été exposé dans le couvent des minimes au 19è festival de photojournalisme Visa pour l’image. En 2008, dans le cadre du projet Les sentiers de l’Olympe il expose de nouveau une série de photos sur l’athlète Nikola Karabatic aux RIP d’Arles. Son sujet "La mort à Bénarès" est projeté à Visa en 2009. Sous l’impulsion de l’Alliance Française et du Goethe Institute, il réalise en Octobre 2009 une exposition aux beaux art de Lahore avec pour thème la traversée des frontières entre l’Inde et le Pakistan.

En 2010 son travail sur la France est exposé aux RIP d’Arles puis à la BNF.

Il est membre de l’agence MYOP depuis 2009.